Le blog de maclod 2007

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jeudi 22 février 2007

POITIERS 23 ET 24 FÉVRIER 2007 : 2ème FESTIVAL " RANIMONS LA PAROLE " ORGANISÉ PAR LES SECTIONS DU PCF

logo-poitiers.gif À la MAISON DES PROJETS de Buxerolles, (prés de Poitiers), les vendredi 23 et samedi 24 février 2007 se déroulerons les journées du 2ème Festival " RANIMONS LA PAROLE ", avec pour slogan " VIVRE MIEUX ON Y A DROIT ".
Organisé par les sections de Poitiers du Parti communiste français, ce festival à l'entrée libre, se veut :
- un espace festif et d'échange, le vendredi 23 à 18 heures, INAUGURATION ( pot de bienvenue, présentation des deux expositions ; 1/ le Front Populaire, 2/ Le logement),
- un espace de débats ouvert (Chavez, médias et politique, anti-libéralisme, élections, vivre mieux une utopie ?...)
- un espace culturel avec le cinéma vendredi 23 février à 19 heures, 21 heures, 22 heures 30, et le samedi 24 février 14 heures 30, 16 heures.
- un espace artistique (sur les deux jours : ALEX ; photographe expose d'une façon originale, ZO-PROD présentera un atelier de sérigraphie, ),
- un espace de CONCERTS Le samedi 24 février (à 21 h 30, entrée 12 euros),
avec les ensembles : IDIOGRAMME (Poitiers), LE MAXIMUM KOUETTE, DJ KORTO
- Restauration rapide et boissons sur place
Points de vente de la billetterie :
- Poitiers : Librairie GIBERT Musique, 3 rue Gambetta, et au siège de la Fédération du PCF, 140 Grand Rue
- Buxerolles : Maison des Projets, 48 avenue de la Liberté

lundi 19 février 2007

ILS ONT DIT : Karl Marx...

" Ce qui distingue principalement l'ère nouvelle de l'ère ancienne, c'est que le fouet commence à se croire génial. "
Karl Marx
Sarko-parapluie-vign.jpg






















mercredi 14 février 2007

" DANS LA SOCIÉTÉ NOUVELLE L'ART SERA LE DIEU FAMILIER DES FOYERS MODESTES, LE DIEU SPLENDIDE DE LA CITÉ "

Citation du jour : Jean Jaurès

lundi 5 février 2007

L’ULTRA-LIBÉRALISME...ET L’UNIVERSEL !

1/ En france, l’exploitation du travail salarié dans son ensemble, s’est aggravée dans la dernière période (taux de productivité le plus élevé au monde)
2/ l’oppression sociale est constante, malgré les acquis, fruits des luttes ouvrières et syndicales (chômage, salaires amputés, licenciements, chasse aux syndicalistes, remise en cause du code du travail..etc.)
3/ derrière les institutions démocratiques, il existe un nouveau phénomène de dépossession de la politique, par les salariés, (montée de l’abstention, crise de la représentation politique), qui attestent dans le pays de l’absence des conditions de l’exercice réel de la démocratie
4/ l’aliénation individuelle des salariés n’est pas la souffrance de la conscience sociale, mais le fait que des individus, de part leur appartenance à une classe sociale défavorisée, ne peuvent réaliser leurs potentialités, ou les ignorent, (à cause des modèles idéologiques vécus et intériorisés)
Cette idée, de l’aliénation individuelle des hommes et des femmes, est plus que jamais valable en raison de l’existence perpétuée des classes sociales et même, du creusement récent des inégalités entre elles, ce que toutes les enquêtes nous révèlent. Les hommes sont ainsi mutilés d’une part importante de leur humanité, le plus souvent à leur insu, au point de ne pas ressentir le besoin d’une réalisation supérieure d’eux-mêmes.
C’est sur ce constat que surf, les candidats de l’ultra-libéralisme sauvage, qui organisent une fuite en avant, avec un discours gauchiste et des promesses d’une société capitaliste devenue soudainement humaniste, alors que dans la société capitaliste ultra-libérale, ni l’exploitation, ni l’oppression, ni la domination ne peuvent, par principe, être des valeurs universalisées
A l’inverse, une société anti-libérale, à travers ses réalisations doit avoir pour signification morale profonde de promouvoir l’Universel en assurant la promotion de l’humain chez toutes les femmes et tous les hommes dans toutes les sphères d’activités
Ainsi, au-delà des modifications que sa traduction socio-politique peut recevoir, dans différentes situations de l’évolution historique, c’est par cette exigence que l’anti-libéralisme continue de nous interpeller pratiquement et de faire sens, pour le présent et pour l’avenir
RÉPONSE : Marie-George Buffet, candidate pour une union populaire et anti-libérale en 2007, a mis au coeur de son projet, des réformes qui ouvrent le chemin...

vendredi 26 janvier 2007

Agir sur notre futur, prendre les choses en main ou bien être victimes de la fatalité ?

L’idée de l’exigence communiste, telle que Marx l’a formulée, est très actuelle, moderne, alors que le doute à son égard est massivement répandu, il faut commencer par distinguer l’exigence communiste, de ce qui s’est fait en son nom au 20ème siècle.
Pour l’auteur du " Manifeste communiste " , la transformation révolutionnaire de la société ne pouvait s’effectuer qu’à partir des conditions économiques, sociales et politiques du capitalisme développé, en y intégrant les acquis de la République.
Or les régimes de l’Est de l’Europe, initiés par la révolution bolchévique, suivie par le stalinisme, ont fourni un contre-exemple de ce modèle, qui s’enracine à la fois dans la conception qu’avait Marx de l’histoire, et dans ses exigences d’émancipation démocratique.
Ce qui a échoué, c’est une caricature de cette exigence démocratique, et son échec, laisse intacte la question de sa validité dans le contexte du capitalisme développé que nous connaissons.
Pourquoi affirmer que ce projet est encore actuel ?
Parce que Marx n’a pas décrit une société particulière, située géographiquement et historiquement au 19ème siècle, mais il a pensé, un mode de société et de production, seulement embryonnaire en son temps, qui se sont étendus progressivement à l’ensemble de la planète et dont il a mis à jour les lois de fonctionnement et d’évolution.
L’analyse critique qu’il nous en donne demeure valable si l’on accepte de la transposer aux formes historiques nouvelles :
1/ exploitation du travail, parfois même aggravée dans la dernière période
2/ oppression sociale malgré les acquis de l’Etat-Providence
3/ derrière les institutions démocratiques : nouveau phénomène de dépossession de la politique par la montée de l’abstention et crise de la représentation politique qui attestent de l’absence des conditions de l’exercice réel de la démocratie
4/ aliénation individuelle : qui n’est pas la souffrance de la conscience sociale, mais le fait que des individus, du fait de leur appartenance à une classe sociale défavorisée, ne peuvent réaliser leurs potentialités, ou les ignorent, à cause des modèles idéologiques vécus et intériorisés.
Or cette idée, formulée par Marx dès les Manuscrits de 1844, est plus que jamais valable en raison de l’existence perpétuée des classes sociales et, même, du creusement récent des inégalités entre elles que toutes les enquêtes nous révèlent. Les hommes sont ainsi mutilés d’une part importante de leur humanité, le plus souvent à leur insu, au point de ne pas ressentir le besoin d’une réalisation supérieure d’eux-mêmes.
On perçoit alors, l’actualité et la nécessité de l’exigence communiste, à la lumière du constat que seul Marx nous permet de faire : mettre fin au capitalisme, si l’on veut supprimer :
1/ l’exploitation économique, 2/ l’oppression sociale, 3/ la domination politique, 4/ l’aliénation individuelle
Mettre fin au capitalisme, suppose, que le peuple le désire et en décide souverainement. Sur ce point, il convient de signaler que dans le communisme c’est une exigence, une obligation proprement morale, donc une nécessité pratique inconditionnelle. Cette idée, a été bien souvent considérée comme mineure, par la tradition marxiste, alors que pourtant elle traverse bien toute la critique marxiste du capitalisme : elle s’enracine dans des valeurs morales centrées sur l’Universel, le respect de la personne humaine et l’autonomie.
Alors que dans la société capitaliste ultra-libérale, ni l’exploitation, ni l’oppression, ni la domination ne peuvent, par principe, être des valeurs universalisées.
A l’inverse, le communisme, à travers ses réalisations a pour signification morale profonde de promouvoir l’Universel en assurant la promotion de l’humain chez toutes les femmes et tous les hommes.
Cette exigence n’est pas réfutable : elle constitue un acquis, une norme essentielle pour l’humanité qui survivra aux conditions historiques qui l’on fait émerger, au même titre que la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen », mais en étendant les valeurs de liberté et d’égalité à des champs inédits de l’existence même, des femmes et des hommes.
Ainsi, au-delà des modifications que sa traduction socio-politique peut recevoir, dans différentes situations de l’évolution historique, c’est par cette exigence que le communisme continue de nous interpeller pratiquement et de faire sens, pour le présent et pour l’avenir.

Karl Marx

jeudi 25 janvier 2007

Comment le vent sait-il dans quelle direction il doit souffler ?

« Le sens du vent » qui guide Monsieur Chirac, Monsieur Sarkosy de l’UMP, Madame Parisot du MEDEF, Monsieur Bayrou de l’UDF, toute la grande bourgeoisie, les bourses, les banques, les donneurs d’ordres, les grands industriels, qui ont tous appelé a voter « OUI », lors du référendum sur le traité de constitution européenne, c’est le vent de la spéculation, en faveur de leurs intérêts bien compris...avec la voix de madame Royal et du PS...
Et si avec Marie-George Buffet nous donnions « une nouvelle direction au vent », une force nouvelle, si nous dressions tous ensemble « un contre vent anti-libéral », populaire, dans l’intérêt de tout notre peuple ?
Et si nous exprimions, par un grand élan populaire l’urgente nécessité de construire à gauche et de manière durable un gouvernement qui mette en place les réformes nécessaires, prévue en 2007, dans le programme de Marie-George Buffet et de tous les anti-libéraux.
Soufflons, soufflons, soufflons fort ! Soufflons fort et tous ensemble, pour vivre mieux, parce qu’on y a tous droit !

dimanche 21 janvier 2007

Où trouver la « bourgeoisie » du troisième millénaire ?

La bourgeoisie, et en particulier la grande bourgeoisie, se caractérise par le fait qu'elle cumule ce que l'on appelle : le capital social, le capital économique, le capital culturel et le capital symbolique.
Lorsque cette grande bourgeoisie accède à l'exercice du pouvoir politique, le régime est qualifié de *« ploutocratie ».
La bourgeoisie est définie comme la classe de la société qui possède les moyens de production.
La classe ouvrière et la bourgeoisie sont fondamentalement opposés, les ouvriers attendent que leurs salaires soient les plus élevés possible, alors que les propriétaires espèrent augmenter leurs revenus en employant de la main-d'œuvre au coût le plus bas possible.
On peut distinguer plusieurs « sous-classes » :
1/ la haute bourgeoisie, constituée par la classe la plus riche (industriels, grands commerçants, banquiers, etc.)
2/ la moyenne bourgeoisie, qui dispose de patrimoine ou de revenus solides
3/ la petite bourgeoisie (artisans, petits commerçants, boutiquiers, petits agriculteurs propriétaires, etc.)
( * La ploutocratie : consiste en un système de gouvernement où l'argent constitue la base principale du pouvoir. D'un point de vue social, cette concentration du pouvoir dans les mains d’une classe sociale s’accompagne de fortes inégalités.) Suivez mon regard !

la gauche caviar du troisième millénaire ?

Le terme « Gauche caviar » désigne, de manière polémique, des personnalités se réclamant de la gauche mais qui en réalité sont très éloignées des milieux populaires.
Suivez mon regard !

Les élus communistes proposent de réformer la fiscalité locale

Expression du Groupe Communiste au Conseil Régional Poitou-Charentes
Février - Source : Sur Parole, le journale de la Région Poitou-Charentes - Numéro Spécial (02-2006) 2006
En accentuant sa politique de cadeaux fiscaux aux plus fortunés, le gouvernement réduit les finances des collectivités locales et les contraint à alourdir la pression fiscale sur les ménages.
Les élus communistes proposent de réformer la fiscalité locale et notamment de taxer les actifs financiers des entreprises à hauteur de 0,5%.
Cette mesure, qui rapporterait 25 Milliards d’Euros, donnerait davantage de moyens aux collectivités territoriales pour répondre à vos besoins !

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En France et en Europe, gauche caviar et droite Jaguar dans une stimulante concurrence ?

On peut être tout de même surpris, qu’en France, en ce début de 21ème siècle, dans le pays qui a aboli les privilèges de la naissance et de la fortune, du plaidoyer médiatique général en faveur de la grande richesse.
Aujourd’hui, être redevable de l’impôt sur la fortune relèverait d’une bonne conception de la modernité. Gauche caviar et droite Jaguar seraient donc de ce point de vue dans une stimulante concurrence ?

Quant au fond, il appellerait bien des commentaires...
Le vrai problème de fond est simple : depuis trente ans les revenus du capital ont grimpé en flèche et les revenus du travail ont perdu la mise.
Cela s’appelle l’inégalité et l’injustice.
On peut être tout de même surpris, que la candidate socialiste se garde de proposer une refonte ou une renégociation de la constitution européenne à laquelle les électeurs Français ont opposé un « NON » sans appel, à 54 %. La perspective d’une telle renégociation est pourtant inscrite dans le projet du Parti socialiste, qui exclut : « une ratification du traité constitutionnel européen tel qu’il a été rejeté le 29 mai, même s’il est accompagné d’un nouveau préambule ».
Sur la même longueur d’onde que le Parti socialiste européen, qui souhaite que la « substance » du traité constitutionnel soit sauvegardée et que le « oui » des pays qui l’ont ratifié soit respecté, la candidate socialiste a ajouté qu’elle ne souhaitait pas voir les Français « pénaliser les pays européens qui se sont prononcés ».
Une précision qui ne devrait pas manquer de nourrir l’inquiétude de ceux qui refusent l’opération de résurrection initiée par Bruxelles au lendemain des « non » français et néerlandais. Consciente de s’engager sur un terrain miné, Ségolène Royal a d’ailleurs pris soin d’avancer la vaporeuse perspective d’un « volet social » pour que « les droits des travailleurs soient pris en considération ». Elle a également réitéré ses critiques à l’endroit de la Banque centrale européenne, suggérant d’intégrer la croissance et l’emploi, et non plus seulement la stabilité des prix, dans ses objectifs. Mais sans remettre en question l’indépendance de l’institution, qui fait aujourd’hui seule la pluie et le beau temps en matière de politique monétaire.

En France et en Europe, gauche caviar et droite Jaguar sont bien dans une stimulante concurrence.

vendredi 19 janvier 2007

Puni, le " porte parole " ; un mois au placard !

" Etre libre, ce n'est pas pouvoir faire ce que l'on veut, mais c'est vouloir ce que l'on peut. " - Jean-Paul Sartre
" Vouloir libère." Friedrich Nietzsche

Sur le fond et sur la forme...

« ...nous aussi, nous sommes anti-capitalistes, mais à notre manière...» déclaration de François Hollande, lors des débats d’investiture sur la chaîne parlementaire, du candidat socialiste aux présidentielles
Je n’entend plus l’offre politique dite « anti-capitaliste », proclamée haut et fort, lors des débats télévisés par le premier secrétaire. Pourquoi l’expression « anti-capitaliste » a-t-elle complètement disparue du langage de communication électoral de la candidate et des portes paroles du PS ? Le PS est-il « anti-capitaliste », OUI ou NON ?
Alors qu’il faut à mon avis, dans la clarté, aller réellement à la confrontation des projets, des idées, des propositions, avec tous les candidats, démocratiquement.
La gauche du « non » au référendum n’a pas pu se rassembler, c'est un fait. Mais quand Ségolène Royal, comme elle l’a fait hier, se prononce pour un nouveau référendum, en France, en 2009, sur " un traité institutionnel " pour l’Europe comme l’a proposé du reste Angela Merkel, - la chancelière conservatrice allemande -, quand elle écarte en même temps toute refonte en profondeur du traité rejeté l’an passé, c’est vraiement toute la gauche du « non », et au-delà même, toute la gauche qui est interpellée, OUI ou NON ?

Extinctions des voix ?

Les mouvements d’extrême gauche, anti-libéraux d’habitude si combatifs contre le système sont bien discrets - c’est un constat - dans cette campagne présidentielle pour battre durablement la droite ultra-libérale, à cent jours du scrutin sur ; les conditions de la mal-vie, le chômage, les salaires, le pouvoir d’achat, la vie chère, le prix élevé des loyers...etc.
C’est bien dommageable dans cette période, ou chacune des sensibilités a toute sa place, pour s’exprimer et contribuer à ce que notre peuple s’invite dans le débat... pour changer la vie et mieux vivre. Alors !

jeudi 18 janvier 2007

Les « SANS » ; papiers, logement, travail, pouvoir d’achat, fortune...

C’est bien de la réduction des INÉGALITÉS, et du partage plus équitable des richesses produites par les hommes et les femmes, dont il est question aujourd’hui dans notre pays.Actuellement des campagnes médiatiques sur " l’impôt sur la fortune " tentent de détourner le débat, et occultent les véritables solutions à mettre en place par un gouvernement de gauche dés le mois de juin 2007, en faveur du très grand nombre de français laissés pour compte...les « SANS » ; papiers, logement, travail, pouvoir d’achat, fortune...
Merci à Marie-George Buffet de recentrer le débat, et de tout faire pour créer une dynamique de lutte pour mettre fin durablement aux INÉGALITÉS et à la pauvreté installée par le libéralisme sauvage et ravageur, dans toutes les couches de notre société

mercredi 17 janvier 2007

Un brin d’humour... à propos de la « culture » du « Géant vert » ...

Ce « Géant vert » là, il ne se nourrit pas à "l’eau claire", il est sponsorisé par « le Prince d'un Paradis fiscal bien connu ».
Mais après tout, il n’y a pas de honte, le « petit Nicolas », a bien lui aussi « ses amis chanteurs », réfugiés dans un autre Paradis fiscal tout aussi bien connu...

Des ambitions personnelles à la candidature anti-libérale unitaire de Marie-George Buffet

Les collectifs anti-libéraux n’ont toujours pas trouvé un accord qui fasse « consensus » et « double consensus ».
Ce sont des ambitions personnelles, - c’est un constat - individuelles, gauchistes et opportunistes, déçues ou promues, voir pétitionnées, ou jouant d’un candidat tout à coup devenu providentiel, qui hélas, en cette fin janvier, sont toujours à l’ordre du jour.
Tout ce petit monde, de réunion en réunion, semble bien loin de la réalité de notre pays et de l’urgente necessité d’entrer dans la campagne électorale pour répondre aux attentes de notre peuple, battre durablement la droite ultra-libérale, et faire gagner durablement la gauche dans notre pays.
Marie-George Buffet est entrée en campagne, sa candidature est anti-libérale et unitaire, avec des propositions et des objectifs clairs.

mardi 16 janvier 2007

Il était grand temps que cessent, agitations de symboles et invocations de pratiques du passé !

Je pense que la question du rassemblement politique de la gauche antilibérale en France est une question stratégique, cruciale pour notre peuple et pour la gauche. Aujourd’hui le parti communiste - c’est un constat - n’a aucune conception avant-gardiste qui en ferait une sorte de leader naturel des rassemblements. Mais j’ai constaté que le parti communiste a été considéré et même parfois traité par certains de ses partenaires antilibéraux comme s’il n’avait pas profondément changé depuis les années 50 ou 60, et que c’est pour une bonne part à partir de cette vision du parti communiste que ceux-là ont considéré irrecevable une candidature issue de ses rangs (Marie-George, mais tout autant Francis Wurtz ou n’importe qui d’autre qui aurait été proposé).
Agiter des symboles et invoquer des pratiques du passé a été dommageable pour tout le monde et il est bien regrettable qu’il n’ait pas été pris appui, au contraire, sur l’atout sans équivalent que constitue l’existence d’une force organisée de plusieurs dizaines de milliers de membres et de ses élus.
Et surtout d’une force qui a fait ces dernières années tant d’efforts pour se renouveler et inventer des formes citoyennes de la politique. Une force qui est pleinement engagée dans cette démarche de rassemblement antibéral, et qui depuis la campagne référendaire, a fait, avec ses partenaires, ses premiers pas sur la scène politique.
Tout n’est pas parfait, il reste sans doute au parti communiste, encore beaucoup d’efforts à réaliser sur lui-même pour être à la hauteur des enjeux de notre époque. Mais à regarder le paysage politique à gauche, je crois vraiment, vraiment que le parti communiste n’a pas à rougir de ce qu’il est. Je crois vraiment que, en poursuivant ses efforts, il a, comme d’autres, un rôle important à jouer dans la construction de l’avenir.
Marie-Georges Buffet est en train d’en faire la démonstration par une candidature dynamique, populaire et anti-libérale, ouverte sur la vie démocratique de notre pays, sur un programme ou tous les anti-libéraux peuvent et doivent se retrouver.
Il était grand temps que cessent ces discussions au sommet et les manifestations des égos qui ont fait « consensus », et continuent, paralysant l’action, bloquant les perspectives, alors que la campagne des présidentielles est bien entamée...